dimanche 9 août 2009

Combien de morts dans votre été ?


Drôle de titre, je suppose. ..
Ah, nous allons parler des accidents de la route, pariez-vous ?
Perdu.
De la grippe porcine alors ?
Même pas, je me réserve ce sujet particulièrement sympathique pour la rentrée, car à mon avis elle va être furieusement d'actualité à ce moment là.
Non, non, je parle de ... la télévision. Oui, tout bêtement, notre brave télévision posée dans notre salon : Combien de morts à la télévision pendant ce tranquille été ? D'enquêtes en analyse, de médecins légistes en commissaires bourrus, combien de morts par jour sur le petit écran ?
Il se trouve que je passe de longues heures chez moi à écrire un nouvel ouvrage, après mon Livre du Home Staging (qui se vend très correctement, merci d'avoir demandé !).
Et j'ai cette habitude idiote de mettre en toile de fond soit de la musique, soit... la télévision.
En ce cas, je cherche un programme juste assez intéressant pour que je puisse lever le nez de temps en temps, et suffisamment prévisible pour que cela ne me déconcentre pas. Je suis donc particulièrement au fait des programmes de notre chère télévision, bénéficiant du choix offert par la TNT et de longues heures de disponibilité.
Et je suis effarée.
Alors que notre société a totalement escamoté la mort dans la vie quotidienne, laissant honteusement nos anciens mourir dans des chambres d'hopital discrètes, oubliant le deuil et les rites, voila que la mort fait un retour permanent, agressif, universel à la télévision.
Ne vous y trompez pas, j'adore les énigmes policières (ai je déjà signalé que j'ai même écrit un roman policier , à mes heures ?) : je me fais un plaisir de me faire un petit Hercule Poirot à l'occasion, et j'adore les Petits Crimes entre Amis, judicieusement rediffusé par France 2.
Mais point trop n'en faut. Et il y a vraiment de la mort racoleuse, du voyeurisme de bas étage , du gros plan bien sordide qui se répètent de soirées en soirées, d'autopsie en
Souvenez vous simplement, avant de choisir un programme, que les émotions et les messages que ce programme instille resteront avec vous pendant de longues heures ensuite. La tristesse déprime (au point que l'on a pu médicalement constater une baisse des défenses immunitaires des spectateurs d'un grand mélodrame dans les 24 heures suivant la séance ), la colère déforme, la méfiance isole.
Jouer avec l'idée de la mort dans de la fiction n'est pas condamnable en soi. Ce qui est important c'est pourquoi, pour faire naitre quelle émotion.  La mort dans Gran Torino, c'est une leçon de courage et d'espoir (quel beau film ! courez le louer !).  Alors que la mort dans les Experts, ou dans Preuves à l'Appui, c'est une plongée dans la complaisance et les appels à la vengeance.
Faites votre choix, mais ne perdez pas votre temps, et n'abimez pas votre énergie avec n'importe quoi. Il est des spectacles dont on ne sort pas grandi. Il y a même des spectacles qui abiment...
Alors, suivez mon conseil éclairé pour cet été :
Optez pour les documentaires qui apprennent.
Les films qui font sourire
Ceux qui font grandir.
Et interrogez vous toujours sur les émotions que l'on fait naitre en vous à travers le spectacle que l'on vous offre. Ce n'est pas anodin. La colère, la vengeance, le ressentiment, le jugement ne font pas grandir le monde... Ils provoquent du désordre intérieur inutile. Ils gâchent de l'énergie. Vous avez mieux à vivre !
Visionnez zen !

jeudi 30 juillet 2009

Stressé par un proche déménagement ? faites en une fête !


S'il y a bien un sujet sur lequel je suis documentée aujourd'hui, c'est bien celui du déménagement. Entre les déménagements volontaires (passer de l'est àl'ouest parisien par exemple) et les moins volontaires (déménager en 5 jours après une funeste soirée où mon compagnon de l'époque a fondu les plombs au point de me casser une côte) , j'ai testé...5 fois en 7 ans.
Donc les cartons, les formalités, les affaires à trier, les camions... je connais !
Du coup j'ai été assez étonnée de découvrir que pour les Français, de manière générale, le déménagement est une source de stress majeure, assimilée au divorce, au deuil et au chômage. Argh, pour ma part, je préfère encore le déménagement aux autres calamités listées, mais un bref sondage dans mon environnement m'a prouvé que ce n'était pas si partagé que ça comme attitude. Pas de doute, le déménagement stresse, que dis je, angoisse même !
Voici donc quelques trucs récoltés au cours de mes expériences pour vous permettre de gérer plus facilement cette période :
1. avant tout, prenez le temps, bien à l'avance, de commencer vos cartons. et profitez en pour trier , trier, et trier encore . Vous avez une magnifique occasion de vous débarasser de tout ce qui traine chez vous et de n'emporter que le vraiment utile, vraiment aimé, vraiment important. Commencez un bon mois à l'avance,donnez, vendez sur Ebay ou au vide grenier du coin, et allégez vous l'esprit (et les cartons)
2. pour toutes les choses d'usage immédiat : affaires de toilettes, de cuisine, livre scolaires, et tout ce qui vous manquerait rapidement si introuvable, investissez dans des boites plastiques transparentes à couvercles, et faites les déposer dans la pièce principale par les déménageurs. Vous les trouverez tout de suite, verrez les contenus immédiatement, pourrez les ranger les unes sur les autres en attendant le montage des meubles éventuellement manquants... ca évite d'éventrer les cartons à côté de juniorette en pleur qui ne retrouve pas son livre de bibliothèque à rendre la semaine suivante !
3. parlez en beaucoup avec vos enfants, et positivez ... même si c'est pour aller dans  plus petit (on sera plus proche les uns des autres !) partager une chambre (on va créer un super espace ensemble, choisissez vos couleurs!) ou changer complètement d'environnement (une véritable aventure dans une jungle inconnue !)
4. rassurez-les en prenant les coordonnées de leurs meilleurs amis, et en prévoyant de garder le contact (même si au bout de qulques mois, en général, les enfants sont passés à leur nouvel environnement et la nostalgie des anciens copains se calme). Offrez, si vous déménagez pas trop loin, d'inviter les copains à découvrir votre nouveau lieu pour un gouter , et montrez à votre enfant que vous avez mail, téléphone ou adresse pour rester en contact avec ses meilleurs ami(e)s. C'est el plus souvent ce qui leur fait le plus peur : perdre le connu. Découvrir l'inconnu est proportionnellement plutôt excitant pour les enfants !
5. donnez aux enfants l'occasion de feter le déménagement : une nouvelle paire de draps, un mur de leur chambre peint de leur couleur favorite, ou une porte de chambre ornée d'un grand panneau à la peinture ardoise pour dessiner directement dessus... il y a toujours une solution pas trop coûteuse à mettre en oeuvre pour qu'ils s'enthousiasment aussi sur la nouvelle destination (sûrement plus dur avec des pré ados - ados, et encore : je me souviens de l'enthousiasme de mes beaux enfants quand je les ai emmenés choisir les stickers qu'ils pourraient mettre dans leur nouvelle chambre ... ça marche ! et ça coute 15 euros la planche pour chacun )
6. avant de déballer dans salle de bain, et surtout dans cuisine, réfléchissez bien à votre organisation et définissez à l'avance où va quoi. si vous mettez les casseroles au pif dans le lointain placard de droite , il y a fort à parier qu'elles y seront encore dans 5 ans, et que vous aurez fait des kilomètres pour les prendre... faute d'avoir réfléchi avant ! l'expérience montre que l'on revient rarement sur ce genre de rangement par la suite.
7. mettez un petit mot dans la boite de vos futurs voisins avant le déménagement. même si le déménagement est rapide et sans nuisances, c'est l'occasion de signaler votre arrivée et de nouer les premiers contacts : la voisine sympa qui vous gardera le chat, la compliqué qui râle avant même votre arrivée, le pilier de mémoire du quartier qui vous en racontera toutes les histoires... il y a de tout, il suffit ensuite de choisir les bons, et d'ignorer les autres !!
8. demandez, demandez, demandez autour de vous à votre arrivée : la bonne boulangerie, le bon plombier, les meilleurs endroits pour stationner, le restaurant le plus sympa, la baby sitter la plus efficace... vous gagnerez du temps en demandant aux gens sur place, et vousirez directement au meilleur. La boulangerie vous renseignera sur la baby sitter, la baby sitter sur le restau, le restau sur le stationnement... chaque quartier, chaqe village a ses petits secrets, et le plus souvent il suffit... de parler pour y accéder !
9. repérez vite ce qui fera plaisir à chacun d'entre vous dans votre nouvel environnement :le club de foot pour junior, la classe de dessin pour juniorette,et le cours de yoga ou de rugby pour vous. D'une part, c'est qui vous ancrera dans votre nouvelle vie, d'autre part c'est là que vous pourrez rapidement nouer de nouveaux liens .
10. Enfin, même si vous avez quitté à regret votre lieu précédent, donnez une chance à votre nouveau lieu de vous séduire, ouvrez-vous à ce qu'il vous offre. Aucune chance de vous sentir bien quelque part si vous êtes de parti pris !
alors lorsque vous fermez pour la dernière fois la porte de votre dernier lieu, remerciez le pour ses loyaux services tout le temps où vous y avez habité, et confiez le à ses prochains occupants... et ouvrez la porte de votre nouveau lieu avec tendresse et sourire : un beau déménagement, une belle installation, c'est avant tout une question d'attitude intérieure...
Allez, pour l'instant, repos, profitez de vos vacances, la bloggeuse de Sèvres veille !
et déménagez Zen !

dimanche 28 juin 2009

Au chômage ? et maintenant ...


Non, non, je ne parle pas de moi : merci, j'ai donné l'année dernière. Mais justement : ce qui me paraissait un fléau effarant il y a deux ans (pourquoi moi ?) se révèle aujourd'hui une véritable épidémie dans mon entourage. Conjoncture oblige (et tranche d'âge aussi, je suppose), voila que autour de moi les copains, connaissances, ou simples quidams croisés au quotidien se retrouvent de plus en plus au chômage. Rude période.
Cela m'a donné envie de ce post, juste pour donner deux ou trois idées tirées de mon expérience personnelle. Parce que c'est une chose de lire les chiffres dans les journaux. et c'en est une autre de prendre son rendez vous au  Pole Emploi pour se faire calculer son indemnisation... et qu'il y a quelques conclusions personnelles dont je ferais bien profiter le monde attentif.
Voici donc, en quelques bulles rapides, ce que j'ai pu tirer de mon passage par la case "en recherche d'emploi". Souvenez vous, je suis passée par là... aucune moral donc, juste les idées qui m'ont aidée à avancer :
. vous vous sentez victime
il ne vous reste plus qu'à cocher la (ou les) cases correspondantes (et rien ne vous empêche d'en rajouter à la liste, les boucs émissaires fleurissent en ce moment dans la presse) :
  • victime de la crise
  • victime des méchants patrons
  • victimedes méchants chinois
  • victime des méchants financiers
  • victime des méchants robots
  • victime des méchants écolos
  • victime des méchants consommateurs
Et le pire, c'est que vous avez peut être raison. Peut être votre situation personnelle est-elle en effet due à l'un de ces bourreaux listés ci dessus...
Mais souvenez-vous d'un principe simple  : les victimes assises dans leur fauteuil, remâchant leur malheur, même dans leur bon droit, ne rebondissent pas. Elles restent simplement des victimes.
Est ce vraiment la situation que vous voulez cultiver sur les mois à venir ??
D'accord ce n'est pas juste, vous ne le méritiez pas, et le monde est mal fait. Imaginez vous que d'autres en ont fait le constat avant vous ... et que vous n'y changerez pas grand chose. La seule chose que vous pouvez changer la dedans c'est ... vous ! alors mettez votre énergie à trouver votre projet et à adapter votre vie, plutôt qu'à entretenir votre désespoir. Cela ne se fait pas immédiatement, il y a forcément une période de deuil à traverser pour accepter le changement de situation et la "claque" que représente toujours un licenciement. mais cela ne doit avoir qu'un temps... soyez vigilant !
. et votre "droit au travail" alors ?
Dans la droite ligne de la situation "victime", il y a la situation "j'ai droit au travail". C'est un discours que j'entends dans la bouche de syndicats, ou de gens qui pensent sans doute que le travail se décrète. Hélas, trois fois hélas, le droit au travail c'est une idée bien séduisante, mais ... cela ne reste  qu'une idée.
Je soupçonne  que le "droit à l'eau potable" (qui fait partie de la déclaration des droits de l'enfant sauf erreur de ma part) fait bien rire les touaregs dans le désert... il y a le principe, et il y a la réalité.  Lorsque la ressource est rare, seul celui qui sait la chercher, voir la créer, y a accès !
Le droit au travail est dans l'absolu une belle chose, mais il ne peut pas distribuer ce qui , pour l'instant , n'existe pas.
Alors , en effet, vous pouvez clamer votre bon droit. comme l'homme qui a soif dans le désert peut s'assoir et injurier le ciel, le sable et le reste du monde. Ou alors vous pouvez prendre votre baton, marcher, apprendre à trouver ou à inventer. Avis personnel, mieux vaut marcher, et apprendre à trouver sa ressource ...
. réagissez !  le chômage , paradoxalement, ce peut être une chance. Si si, je pèse mes mots. Une chance dans plusieurs domaines ... Quelques pistes !
une chance de renouer les liens familiaux
Euh, j'avoue le fond de ma pensée ? je pense surtout à vous Messieurs !
Vous êtes papa, et vous avez eu une carrière bien remplie depuis quelques années ? alors je fais le pari que vous ne vous êtes pas totalement investi dans votre rôle paternel, tout simplement par manque de temps et d'énergie. Cela dit c'est vrai pour nous aussi, femmes actives... nous menons des vies quotidiennes parfois infernales, entré métro, boulot et cartable sur les petits dos.
Alors, c'est le moment de rattraper du temps perdu !  pendant quelques semaines, ou quelques mois, accompagnez junior à l'école, faites la prochaine excursion scolaire avec les pré ados surexcités, emmenez votre ado boutonneux découvrir au ciné club les films qui vous ont bouleversé dans votre jeunesse...Bref, que cette parenthèse soit l'occasion pour votre famille de respirer et de vous redécouvrir. Elle le mérite, votre famille, non ?
une chance de prendre du recul sur votre vie et de vous demander ce qui est vraiment nécessaire
Bien sur quand les salaires rentrent et que le temps file, on a tendance à ne pas se poser trop de questions. La maison tourne avec des dépenses rapides, pas toujours réfléchies. Le chômage arrête brutalement tout ça. Le niveau de vie baisse, l'incertitude s'installe sur l'avenir, il est temps de faire le point... Tant mieux ! se poser des questions de fond sur ce que l'on vit, ce que l'on veut construire, ce qui est futile ou dépassé, c'est un processus sain, une mue qu'il faut traverser avec respect et conscience. On en sort grandi, mûri, parole de chômeuse qui a bien galéré financièrement !
une chance de faire enfin ce que vous avez toujours voulu faire
Souvent, les gens qui me parlent du chômage me parlent du "vide" . j'essaie de leur faire prendre conscience que le terme est inapproprié : leur avenir n'est pas vide, il est au contraire plein de toutes les possibilités qui s'offrent à eux. C'est le choix qui est immense , et qui fait peur !
Allez vous rester dans cette région , ou en profiter pour enfin bouger ?
Est il temps d'oublier le statut de salarié (plus de 40 ans, suivez mon regard... il arrive un moment où si personne ne vous "donne" de travail, eh bien il faut le créer !) et de lancer votre projet ?
Allez vous enfin lancer ces chambres d'hôtes dont vous rêvez depuis 5 ans, ou créer cette petite entreprise de service à la personne pour laquelle vous avez le savoir faire ?
Oui tout est possible.
Rien n'est garantit, l'emploi du temps de vos deux prochaines années, personne n'en a la moindre idée, à commencer par vous mais... finalement, ce n'est jamais que la vie ! la sécurité quotidienne est une illusion (demandez à ceux qui sont partis en vacances au Brésil et revenus en avion en vol régulier : la sécurité n'existe jamais totalement). Donc cette situation vous remet simplement en face d'une grande constante de la vie : on ne maitrise pas grand chose, on peut juste choisir dans quel sens on prend le courant du fleuve... et on vit.
une chance d'apprendre, de changer... peut être même de métier !
La sécurité de l'emploi, paradoxalement, c'est un piège. Car tout le monde vous l'a seriné,  la quitter pour aller faire ce métier dont vous avez toujours, secrètement , rêvé, ce serait pure folie...
Et bien voila, la vie vous donne le choix ! Tout est maintenant entre vos mains, et c'est le moment peut être d'aller vers ce que vous êtes vraiment.
Alors, allez vous reprendre une formation, peut être changer de métier ?
devenir fleuriste, restaurateur, peigneur de girafe , ou même ... home stager ;-)
(pour ceux qui ne connaitraient pas le fin mot de cetet subtile allusion, c'est ce que j'ai fait en montant ma boite, En Toute Sérénité!)
encore une fois, tout est possible. Et croyez en , là aussi, mon expérience : il est plus agréable de vivre au quotidien en adorant son travail. Le proverbe chinois de ... Lao Tseu (jai un doute, les lecteurs cultivés corrigeront mon erreur si besoin !) est d'une vérité absolue : "si tu choisis un travail que tu aimes, tu ne travailleras pas un jour de ta vie"
Prenez votre vie en main, allez au fond de vous même pour trouver votre projet et... courage, même dans le chômage !


jeudi 12 février 2009

Toujours sereine, mais un peu débordée ...


Oui, oui, je sais je fais des infidélités à ce blog. des semaines sans une petite publication, c'est la honte. et je me couvre le visage de cendre pour implorer votre pardon.
Mais voila, la vie s'est terriblement accélérée, et arriver à caser l'écriture dans le blog entre les home staging, les formations, les 7 ans de mon fils et les crises conjugales des perroquets tient de la haute voltige.
Enfin, à coeur vaillant rien d'impossible, et je tiens à reprendre un rythme régulier pour ce blog. Et si je ne tiens pas parole, que le grand ogre numérique me dévore !!
Je vais donc reprendre ma chassse pour vous au petit truc qui aide, à l'attitude qui ensoleille. tenez, je vous en donne un, tout de suite.
Cela fait plusieurs fois que lors d'intervention de Home Staging (irais je jusqu'à dire à chaque fois ?) je préconise de retirer plein d'objets. livres qui emplissent les étagères , souvenirs hors d'âge, machins et trucs restés là sans que plus personne sache pourquoi.
A chaque fois, le premier mouvement des propriétaires est de freiner. "mais j'en ai besoin ; mais c'est un souvenir ; mais j'ai l'habitude".
et à chaque fois ... une fois le désemcombrement entamé, les gens m'avouent qu'ils n'en reviennent pas de l'effet que cela fait à la maison... et à eux même. Espace, lumière, zenitude, lacher prise sur un passé enfin remis à sa juste place...
"c'est fou ce qu'on circule mieux, maintenant le salon est reposant" me disait hier encore une vendeuse ébahie de redécouvrir son lieu de vie une fois débarassé.
ALors regardez autour de vous (après tout, le printemps approche, avec son éternel fiancé le grand ménage) et demandez vous si vous avez "vraiment" besoin de tout ça.
vivre léger, c'est tellement plus facile .

Alors habitez zen ,